Le ministre de l’industrie, Youcef Yousfi, s’est engagé, ce lundi 21 janvier, à aider les entreprises en difficulté : « l’aide donnée par les pouvoirs publics à l’investisseur est réelle et importante. S’il y’a des secteurs qui méritent plus d’attention, plus d’aide, les pouvoirs publics sont là pour les appuyer », a-t-il affirmé.
Le ministre qui répondait à une question sur les difficultés du secteur du textile en Algérie, en marge des deux salons internationaux : « Texstyle-Expo » et « Algeria Stone », organisés au CIC, a laissé entendre que le gouvernement est ouvert à toutes les options pour relancer l’industrie en Algérie. « Toutes les solutions sont sur la table, il n’y a pas de tabou, seule l’efficacité économique compte. Pour moi, je n’ai pas de différence entre le secteur public et le secteur privé, pourvue que les deux travaillent avec un produit de qualité et qu’ils soient compétitifs », atteste-t-il.

Le gouvernement est –il favorable à la privatisation du secteur du textile. Yousfi répond, « personne n’est contre n’importe quelle formule. Ce n’est pas nécessairement vrai que les privatisations mènent des progrès , nous avons eu des exemples certes positifs , mais il y’a eu des exemples moins positifs ».
Selon lui, l’année 2019, sera marquée par « la relance » du secteur du textile en Algérie, prenant l’exemple du complexe des textiles de Relizane, qui emploiera jusqu’à 5000 personnes d’ici la fin de l’année. L’usine, poursuit le ministre, produira « 12 millions de jeans. 60% de la marchandise sera exportée ».

Par ailleurs, Yousfi a donné quelques chiffres sur l’investissement en 2018. L’on apprend que « 4 125 projets d’une valeur 1600 milliards de dinars ont été inscrits. « L’industrie vient en tête avec 2300 projets qui vont générer 92.000 postes d’emplois ». Concernant les exportations hors hydrocarbures, elles atteindront « les 3 milliards de dollars».
Interrogé sur la capacité des constructeurs automobiles à respecter le taux d’intégration fixé par la loi, le ministre affirme que le gouvernement « tient au cahier des charges. Je pense que les opérateurs respecterons ce cahier ».

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