Tayeb Louh est revenu, ce lundi 11 février, sur la conférence nationale du consensus annoncée par le président de la République dans son message de candidature à l’élection présidentielle du 18 avril prochain. Le ministre de la Justice a précisé que les « constantes (nationales) » ne seront pas remises en cause.

« Ce qui ne peut être débattu lors de la conférence, ce sont les constantes (islam, arabité, amazighité) qui figurent dans la Constitution. Il ne peut en aucun cas les remettre en cause parce qu’il y a un consensus entre les Algériens autour de ces (constantes) », a-t-il affirmé lors de son passage au forum de la Radio nationale.

« À part cela, tout peut être débattu », a-t-il ajouté. Après l’organisation de la conférence nationale, des « propositions » et des « recommandations » seront formulées et « envoyées au président de la République afin qu’il prenne des décisions », selon Tayeb Louh.
Dans son message à la nation, le chef de l’État a évoqué « une Conférence nationale consacrée à la concrétisation du consensus sur les réformes et les changements que notre pays devra engager en vue d’aller plus loin dans la construction de son devenir et de permettre à nos concitoyens de continuer à vivre ensemble, de mieux en mieux, dans la paix et la prospérité ».

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