Abderrazak Makri, président du Mouvement de la société pour la paix MSP, a dévoilé, ce  lundi25 mars, sa feuille de route  pour sortir le pays de  la crise politique, provoquée par la décision  du président sortant de plonger son mandat et le report des élections présidentielles.

Que peut-on retenir de la copie de Makri ? De prime abord, les propositions de Makri rejoignent dans l’ensemble les idées formulées par une partie de l’opposition qui s’est réunie samedi au siège du parti El Adala.

Makri propose une période de transition « ne dépassant pas les six mois, gérée par une personnalité non impliquée dans les affaires de corruption,  la fraude électorale, et acceptée par le mouvement populaire ».

L’ex candidat à l’élection présidentielle pense qu’il ne faut pas réitérer l’expérience du Haut conseil d’Etat, pour éviter « les amalgames et instaurer la transparence ».

Le nouveau chef d’État dans la vision du MSP «  peut légiférer, à travers des décrets avant le retour au processus électoral, notamment à travers l’’installation d’une commission indépendante  chargée d’organiser les élections ».

Makri évoque aussi la désignation  d’un chef du gouvernement consensuel.

Contrairement  à l’opposition, Makri ne fait aucune référence à l’armée dans sa feuille de route.

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