Le Parlement siégeant en chambres réunies (Conseil de la nation et Assemblée populaire nationale) se réunira demain au Palais des nations pour officialiser la vacance du poste de président de la République.

Cette réunion « protocolaire » sera boycottée par l’opposition qui conteste le maintien d’Abdelkader Bensalah à la tête du sénat.

Mais selon des informations recueillies par Actu-fil.com, « Abdelkader Bensalah est sur le point de déposer sa démission ». « Sauf changement de dernière minute, le président du Sénat devra présenter sa démission cet après- midi, forcé ou de son plein gré », précise notre source.

« Abdelkader Bensalah censé prendre l’intérim du Président démissionnaire est rejeté aussi bien par le peuple que par une partie de la classe politique. On ne peut s’opposer à la volonté  de millions d’Algériens», poursuit notre source.

Qui est en mesure de forcer le retrait du président du Sénat. « Si Bensalah ne se soumis à la volonté populaire, l’institution militaire, qui s’était exprimée en faveur de l’application des articles 102, 7 et 8, aura certainement un rôle à jouer », souligne notre source.

Forcer Bensalah à la démission est- il anticonstitutionnel ? « Absolument pas. C’est une solution politique qui obéit aux articles 7 et ou 8 de la constitution. Deux articles qui donnent  la souveraineté au peuple », insiste notre source.

Si Bensalah démissionne aujourd’hui, les sénateurs devront tenir demain matin une plénière  au Palais des Nations, avant  la réunion des deux chambres, pour procéder à l’élection de son remplaçant. Selon nos informations « Salah Goudjil est pressenti pour remplacer Abdelkader Bensalah ».

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