Abdelmalek Sellal s’est rendu, dans la matinée de ce samedi 16 février, à l’Union nationale des paysans algériens (UNPA). Dans son discours, le directeur de campagne d’Abdelaziz Bouteflika a repris les mêmes axes développés lors de son intervention devant les responsables de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA).

Il s’agit notamment de la situation dans laquelle se trouvait le pays dans les années 1990. « Beaucoup oublient qu’on était en crise majeur à la fin des années 1990 (…). Beaucoup ne se souviennent pas de la tragédie que nous avons vécue », a indiqué Abdelmalek Sellal avant de promettre, par la suite, des chiffres sur les réalisations de ces dernières années.

Le directeur de campagne du président Bouteflika a répondu aux détracteurs qui évoquent régulièrement la maladie du candidat. « Certains doutent et disent que le président était malade ces dernières années. Les chiffres sont là. Les chiffres de ces quatre dernières années sont meilleurs que ceux des années précédentes », a-t-il assuré.

« Cela vous montre que le président a ses hommes et son peuple qui le soutiennent (…). Quand on prend les indicateurs et les données véritables de l’Algérie, on se rend compte qu’on n’est pas face à une crise étouffante comme le pensent certains ou comme veulent le montrer d’autres », a-t-il insisté.

Abdelmalek Sellal est revenu également sur le message de candidature du président. Un « message programme », selon lui, dont l’objectif est de « parachever la construction de l’État algérien ». Il a dans ce cadre évoqué la conférence nationale du consensus à laquelle « toutes les forces » du pays doivent participer dont « l’opposition ».

« Est-ce que cette proposition n’est pas démocratique ? », a-t-il demandé. Le directeur de campagne du président Bouteflika a souligné qu’il n’y avait pas de problème à avoir « un autre point de vue ». « On l’accepte et on peut dialogue avec eux pacifiquement », a-t-il affirmé.

« Le moudjahid n’a pas besoin du siège pour avoir un siège. Il faut qu’il consacre toute sa vie à l’Algérie. Il a la déclaration du 1er novembre dans la tête », a-t-il lancé. Abdelmalek Sellal sait qu’il « y a ceux qui doutent et d’autres qui sont pessimistes ». « Mais on n’est pas loin de l’objectif tracé par les chouhadas », a-t-il conclu.

S'il vous plaît entrer votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici