Said Sadi a estimé, ce vendredi 29 mars, qu’il est nécessaire de maintenir la pression afin de faire « plier le régime qui ne désespère toujours pas de venir à bout de l’insurrection citoyenne ».

« Il reste à maintenir ce souffle de l’espoir pour faire plier un régime qui ne désespère toujours pas de venir à bout de l’insurrection citoyenne qui lui signifie chaque semaine sa fin de mission », écrit-il sur sa page Facebook.

« Vitale, cette énergie est le seul potentiel de combat dont dispose le peuple algérien. Il est capital qu’elle s’affine, se renforce et perdure », ajoute l’ancien président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD).

Pour lui, ce vendredi était « exceptionnel » car « il était essentiellement destiné à donner une réponse au chef d’Etat major que des partis croupions, qui ne réalisent pas qu’ils sont déjà des déchets de l’Histoire, s’empressent d’encenser, le considérant comme le nouveau roi ».

« Désormais, l’armée, ou ceux qui parlent encore en son nom, doivent apprendre à considérer cette institution comme n’importe quelle autre et qu’à ce titre, elle devra se soumettre au contrôle de la représentation nationale légitime à venir », a-t-il indiqué.

« Et l’esprit de cette exigence remonte à loin. C’est le reniement de la primauté du civil sur le militaire qui a fait de la maison Algérie une prison à ciel ouvert. Importantes, les avancées engrangées jusque là demeurent, cependant, fragiles. Rien n’est acquis », prévient Said Sadi.

Il rappelle que les « combats historiques qui ont abouti sont ceux qui ont su faire fructifier les luttes et les expériences du passé ». « Quand la mémoire vertueuse inspire l’Histoire en marche, les révolutions sont généralement accomplies. Ce 29 mars, nous sommes un certain nombre à avoir eu la chance de vivre en direct ce moment privilégié » conclut-il.

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