Roselyne Bachelot connue en tant que politicienne depuis la présidence de Chirac, ayant déjà été députée et ministre de la Santé et des Sports, également des solidarités et de la cohésion sociale, aussi une co-animatrice de radio de l’émission Le Grand 8 sur D8, le docteur Bachelot se voit dans les rangs des écrivains même si cela ne figurait apparemment jamais dans sa biographie.

L’ancien ministre de la santé publie chez Flammarion son œuvre Verdi amoureux.
Verdi, un des compositeurs que cette grande dame politique admire bien évidemment avec une enfance façonnée par la musique classique, Roselyne Bachelot nous fait replonger dans ses années de jeunesse au pensionnat de La Retraite du Sacré-Cœur à Angers avec son caractère à traits multiples :

« …j’étais un vrai chef de gang…très indisciplinée », un caractère de femme rebelle qui lui est ancré et qu’on voyait en elle jusqu’en politique. Appartenant au parti politique RPR puis UMP, contre le conformisme, elle était la seule de son parti à manifester pour le droit des homosexuels : ce qui signe encore son trait indocile.

Repérant son gout pour le plateau et la bataille pour l’égalité qu’elle mène, TF1 lui donne place figurant comme guest dans l’épisode de Nos chers voisins diffusé le 16 Décembre 2013. N’oubliant pas qu’elle figurait déjà dans un clip de la jeune chanteuse Joyce Jonathan : Ça ira, Roselyne rétorquera Alain Stuck et Aymeric Dubernet-Carton dans la série.

L’ancien ministre réincarnera un personnage qui est déjà dans sa peau et qui lui sied comme un gant. On la retrouve vraiment indisciplinée avec les tignasses à la tête, un cigare et habillée en robe de chambre : un rôle qu’elle tient merveilleusement bien et qu’elle reconnait être contre ce qu’elle combat : « le tabagisme ». Tout de même « …j’espère que mon personnage n’incitera personne à fumer » dixit Roselyne, amusée, dans le making-of.