Selon de récentes études scientifiques, la salive des chiens et des chats renfermerait un microbe baptisé “Capnocytophaga canimorsus”, dont la transmission à l’homme, engendrerait des maladies néfastes à l’organisme, pouvant conduire à notre mort. 

Bien qu’ils soient drôles, affectueux et nous tiennent compagnie durant nos moments de solitude, il est primordial de prendre des précautions lorsqu’on dispose de chiens et/ou de chats à la maison. En effet, leur salive contient une microbe appelée “Capnocytophaga canimorsus”, qui serait néfaste à l’organisme. Des recherches entamées dans le Finistère démontrent que la bave de ces animaux de compagnie, serait à l’origine de nombreuses infections. Les observations concluent également trois morts en France en l’espace d’un an, suite à des contacts avec des coups de langue de ces animaux.  

Des faits inquiétants

Au Calvados, un homme âgé de 48 ans avait succombé suite à une infection généralisée à la Capnocytophaga canimorsus, deux jours seulement après s’être fait attaquer par son chien, en 2017. Un an après, l’histoire se répète à Saint-Raphaël et à l’hôpital de Royan, en Charente-Maritime. La victime vivait tout simplement près d’un domicile disposant d’un chien, alors qu’elle n’avait ni morsure si signe de léchage sur son corps. Selon le Dr. Geneviève Héry-Arnaud, la bactérie se transmet par morsure dans 60% des cas, avec un taux moyen de mortalité compris entre 30 et 60%. Les faits s’aggravent lorsque la victime n’est pas soignée dans les plus brefs délais. Notons que la dernière victime citée plus haut ne présentait aucun signe de faiblesse du système immunitaire, contrairement aux deux autres. En conséquence, l’infection généralisée peut être dangereuse, quel que soit l’état de santé de la personne infectée par le “Capnocytophaga canimorsus”. 

Réagir dans l’immédiat

Dans la mesure où elle ne conduit pas à la mort, l’infection peut laisser de graves séquelles et dans certains cas, aboutir à une amputation. A cet effet, un américain de 48 ans originaire de l’État du Wisconsin avait dû subir ce type d’intervention chirurgicale sur les jambes et les bras, suite à une infection sanguine rare, engendrée par la contamination au “Capnocytophaga canimorsus”.  C’est pourquoi les experts recommandent de consulter aussi vite un médecin 48 à 72 heures suivant l’infection, même si les symptômes demeurent non alarmants, car l’infection peut très vite évoluer et devenir fatal pour la victime.