Convié récemment sur le plateau de Sept à huit, le célèbre chef cuisinier Philippe Etchebest s’est livré sur les résultats décevants de son entrevue avec Emmanuel Macron. Le point à travers cet article. 

Philippe Etchebest a été l’invité d’Audrey Crespo-Mara dimanche dernier, sur TF1, dans l’émission culte Sept à Huit. Dans le portrait de la semaine, le chef a fait des confidences concernant les résultats des efforts entrepris par le gouvernement actuel en faveur des personnes travaillant dans la restauration, en ces temps de crise. Visiblement, le principal intéressé est resté sur sa faim à l’issue de son entrevue avec le chef de l’Etat. 

Un appel au secours

Parmi les secteurs les plus affectés par le confinement ayant résulté de l’épidémie de Coronavirus, figurent l’hôtellerie et la restauration. En effet, de nombreux restaurants ont dû fermer leurs portes. A cet effet, le célèbre chef français Philippe Etchebest a demandé une audience auprès d’Emmanuel Macron pour s’entretenir avec ce-dernier concernant le sort de ses activités et de celles de ses confrères. 

En juin dernier, le chef étoilé avait affirmé dans le cadre de son entrevue auprès de Télé Star, que cette prise de parole, il se devait de le faire car sans lui, qui d’autres pourraient mener le combat, s’était-il exclamé. Il avait également souligné à l’époque qu’il fallait oser taper du poing sur la table et avancer la vérité. 

Face au mari de Brigitte Macron, au cours d’une entrevue à distance, la star des fourneaux avait ainsi poussé des coups de gueules, en demandant au pouvoir exécutif de solliciter l’intervention des assurances afin de les amener à « procéder à une action solidaire, assurer le contexte d’urgence actuel et aider les restaurateurs en difficulté. »

Philippe Etchebest hausse le ton

Alors qu’une seconde vague sévit actuellement sur le pays, Philippe Etchebest a été invité sur TF1 pour fournir les résultats de son entretien avec Emmanuel Macron. Et il faut dire que l’intransigeant chef de « Cauchemar en cuisine » a essuyé le désappointement. Il a ainsi expliqué que le retour de la part du gouvernement actuel n’a pas été ressenti par les plaignants en soulignant qu’ils étaient écoutés mais pas entendus.

Parmi ces reproches, on peut citer entre autres le prêt garanti qui malgré le fait de permettre d’obtenir des liquidités dans l’immédiat devait être plus tard rembourser (…). Indigné il poursuit également : « Je sais pas si vous imaginez pendant deux mois et demi ne pas se verser de salaire ? » (…). Un témoignage saignant qui redouble davantage la pression pour l’Etat, sachant que ce-dernier affronte actuellement une seconde vague de l’épidémie.