Mohamed Aïssa ne veut pas s’exprimer sur le mouvement populaire qui a vu le jour en Algérie depuis le 22 février dernier. Interrogé par un internaute sur sa page Facebook, le ministre des Affaires religieuse et des wakfs évoque le « devoir de réserve ». « Que pensez-vous du mouvement populaire et le fait que des figures connues le rejoignent », demande l’internaute. « Je suis tenu par le devoir de réserve », répond le responsable.

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