Antoine de Maximy (J’irai dormir chez vous) s’est récemment livré sur une expérience qu’il a vécu et qui l’a inspiré dans le cadre de la production du film baptisé « J’irai mourir dans les Carpates » dont il est le réalisateur. 

Les cinéphiles ont eu l’occasion de découvrir la sortie en salle officielle en cinéma d’une réalisation cinématographique d’Antoine de Maximy mercredi dernier. Le long métrage intitulé J’irai mourir dans les Carpates, et qui réunit Alice Pol et Max Boublil, s’est inspiré du programme culte J’irai dormir chez vous. Au tout début de la fiction, le réalisateur français de 61 ans incarne son propre personnage dans une situation inconnue. Plus tard, son équipe se démène pour résoudre le mystère lié au personnage principal.

De multiples expériences enrichissantes pour Antoine de Maximy

Dans le cadre de son entrevue pour Allociné, l’icône emblématique de France 5 s’est tout d’abord livré concernant sa carrière hors pair dans le domaine de l’audiovisuel. A seulement 20 ans, Antoine de Maximy s’est lancé en tant qu’ingénieur de son pour un reporting de guerre dans divers pays, à l’exemple de l’Irak, l’Iran mais aussi Beyrouth. Un parcours éprouvant qui a basculé la façon dont il appréhende l’existence. 

Ce qu’on ne sait pas c’est que le journaliste a relevé des défis de taille en participant à des aventures extraordinaires. Le père de Lucie de Maximy annonce à cet effet qu’il avait plongé en sous marin à une altitude de 5000 mètres sous terre, dormi dans un volcan muni de masques à gaz (…) outre les films qu’il a réalisé au coeur de l’Amazonie, sur des plateformes suspendus à plus de 30 mètres de hauteur

Un film inspiré de la réalité

Parmi les mésaventures dont il garde encore un goût amer figurent une fusillade qui a eu lieu aux Caraïbes et qui s’est déclenchée à côté de lui. De quoi lui donner des idées pour la conception et la réalisation de J’irai mourir dans les Carpates. Par ailleurs, le frère d’Odile est également revenu sur une anecdote qui a eu lieu en plein tournage, durant laquelle il s’est senti plus que jamais en danger. 

Il révèle ainsi que comme dans la fiction, il est tombé amoureux d’une « fausse policière » qui s’est fait incarcérer elle aussi. A l’issue de l’emprisonnement, les proches de cette-dernière lui en avaient voulu (…) Raison pour laquelle il a levé le camp de la Bolivie, toujours selon les témoignages du principal intéressé.