L’Ordre des avocats d’Alger a critiqué, ce mercredi 10 avril, les « nouvelles méthodes adoptées » par les autorités pour faire face aux manifestations pacifiques. « L’Ordre des avocats d’Alger suit de près l’évolution du mouvement populaire », a indiqué l’organisation avant d’évoquer « l’interdiction de manifester pacifiquement faite aux étudiants et l’utilisation des moyens de répression : gaz lacrymogène et canons à eau ».

L’Ordre des avocats d’Alger a rappelé  que le « droit de manifester pacifiquement est consacré par la Constitution pour toutes les franges de la société ». Il s’est dit « surpris et choqué par ces nouvelles méthodes adoptées pour faire face aux manifestations pacifiques ». L’organisation a mis en garde contre une éventuelle « escalade » qui peut porter atteinte « à la paix et à la sérénité que le mouvement populaire a protégé de façon civilisée ».

Dans son communiqué signé par Me Abdelmadjid Sellini, l’Ordre des avocats d’Alger a réaffirmé son engagement « à défendre toutes les personnes poursuivies dans le cadre de ce mouvement populaire pacifique ».

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