Le président du MSP, Abderrazak Makri défend le droit de l’ex numéro deux du FIS dissous Ali Belhadj de se porter candidat à l’élection présidentielle d’avril. « Nous avons appris qu’Ali Belhadj a été empêché de retirer les formulaires de candidature. Nous condamnons fermement cet acte qui va à contre courant de la morale. Nous dénonçons ce comportement stupide qui ne peut qu’à accroitre le climat de tension et de confrontation », alors que l’Algérie a besoin « de consensus et d’harmonie », précise le candidat dans un message posté, ce mardi 12 février, sur sa page Facebook.

Makri estime, qu’à travers sa décision de prendre part à la présidentielle, Ali Belhadj prouve « d’une manière catégorique son attachement à l’action politique et à l’action électorale, contrairement à ce que prétendent ceux qui le privent de ses droits civiques et politiques ».

Le président du MSP affirme exprimer, à travers son message, « une position de principe ». « Je n’attend rien en contre partie, ni de la part d’Ali Belhadj, ni de la part d’une autre partie », insiste-t-il.

Makri a réagi aussi « au recours à la violence » contre Rachid Nekkaz. Il demande à la justice de mener une enquête pour arrêter les responsables de cet acte.

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