Le groupe ETRHB a évoqué, ce mercredi 10 avril, une « campagne de dénigrement » dont il fait l’objet depuis « quelques temps. « La campagne de dénigrement à l’encontre du groupe ETRHB a atteint, depuis quelques temps, des proportions inacceptables et s’apparente, de plus en plus, à une capable à laquelle n’échappe, ni l’entreprise, elle-même, ni ses cadres et employés », indique-t-il dans un communiqué.

« Cette stigmatisation connaît son point culminant notamment, depuis l’arrestation de son Président pour, faut-il rappeler, détention d’un deuxième passeport légalement délivré par une autorité compétente », rappelle la même source.

Le groupe ETRHB assure qu’il ne s’agit pas pour lui de se « soustraire aux contrôles légaux, encore moins à contester toute décision qui pourrait être rendue par la justice de notre pays, en laquelle notre confiance est totale ». « En revanche, nous considérons que personne n’a le droit de jeter la vindicte toute une entière sur la base de simples supputations », précise-t-il.

Les « 7000 femmes et hommes qui travaillent dans cette entreprise sont des Algériens », rappelle-t-il. Et ces Algériens « refusent qu’on doute de leur intégrité et tiennent pour responsables les auteurs de ces allégations et les médias qui les véhiculent, quant aux portées et aux conséquences de cet acharnement sans précédent », poursuit la même source qui alerte et prend à témoins l’opinion publique concernant cette « escalade ».

L’ETRHB assure qu’elle tente en tant qu’entreprise nationale à « apporter sa contribution à l’effort du développement du pays ». « Elle s’honore d’avoir à son actif la réalisation de nombreux ouvrages et infrastructures qui participent à l’amélioration du quotidien  des citoyens, ainsi que des projets industriels productifs, visant la diversification de l’économie du pays », affirme le groupe.

« Ces réalisations et sa notoriété auprès de ses partenaires, le groupe ETRHB, les a construites grâce à la rigueur et aux sacrifices de ses cadres et employés. En effet, l’ETRHB entretient des relations fondées sur la confiance et la transparence avec, aussi bien les donneurs d’ordres des marchés publics, que les administrations et les institutions financières (banques) », insiste la même source.

Le groupe ETRHB revient sur les « marchés publics » pour assurer qu’il a « toujours concouru, dans le cadre des avis d’appels d’offres nationaux et internationaux, à travers des soumissions aux côtés d’entreprises nationales et étrangères ». « Cela dans le respect total des principes généralement admis, en l’occurrence, l’égalité d’accès à la commande publique, l’équité entre opérateurs et la transparence », indique-t-il.

Entre 2009 et 2018, l’ETRHB « a présenté des offres à travers 391 soumissions et il n’a été attributaire que de 76 projets, tous secteurs confondus (soit moins de 20%) ». « Il y a lieu de préciser que sur les 76 projets, dont il est adjudicataire, seulement, 05 projets ont été attribués dans le cadre de la formule gré à gré à des groupements dans lesquels l’ETRHB n’est pas chef de file. Aussi, sur les 76 projets qui lui sont confiés, 04 l’ont été par réquisition dans le cadre d’opérations revêtant un caractère d’urgence », détaille-t-il.

Pour prouver qu’il « ne bénéficie d’aucun traitement particulier », le groupe précise qu’il « a concouru, entre 2014 et 2019, pour 91 projets et n’a été retenu que pour 14 opérations ». « De même que pour l’obtention des crédits nécessaires au financement de ses investissements, le Groupe ETRHB a toujours présenté les garanties exigées par les règles prudentielles bancaires et a toujours honoré, dans les délais impartis, ses échéances de remboursement, en capital et intérêts », souligne-t-il.

De 2003 jusqu’à 2018, le groupe « a contracté différents crédits destinés au financement de ses investissements pour un montant global de 24,6 Milliards DA. Le Groupe ETRHB a remboursé 21,4 Milliards DA et ne reste que 2,6 Milliards DA à rembourser du montant contracté ». « Il y a lieu de signaler que durant ces 15 années, le groupe ETRHB a payé 16,6 Milliards DA aux banques en termes d’intérêts, d’AGIO, de commissions sur cautions et de frais sur Lettres de Crédits », ajoute-t-il.

Dans le cadre de la « poursuite de ses programmes d’investissement », l’ETRHB assure avoir « levé, durant l’année 2018, des crédits pour le financement d’un projet d’une cimenterie à Relizane  et d’un projet d’une aciérie à Annaba. Ces deux crédits sont en cours de mobilisation et n’entreront en phase de remboursement qu’à partir de l’année 2020 ».

« Fidèle à sa réputation d’entreprise citoyenne, l’ETRHB a toujours honoré ses obligations de paiement de ses charges fiscales et parafiscales. Ainsi, de 2010 à 2018, le Groupe s’est acquitté d’un montant global de 36 Milliards DA au profit des organismes fiscaux et sociaux (Impôts, CNAS, CACOBATPH) », détaille encore le groupe.

« Enfin, le Groupe a tenu à rendre public toutes ces données pour confirmer, encore une fois, le caractère transparent de ses opérations et transactions, tant en termes d’attribution de marchés qu’en termes de mobilisation des financements nécessaires à ses projets d’investissement. Cette transparence est matérialisée, à la fin de chaque exercice, par le dépôt et la publication, dans les délais, des états financiers du Groupe, dûment certifiés, auprès des organismes compétents », conclut-il.

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