Un avion de combat de type SU24 s’est écrasé, dans la soirée du mercredi 20 février, dans une zone agricole inhabitée aux environs de la commune de Rechaïga dans la wilaya de Tiaret. Le vice-ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’Armée nationale populaire a « ordonné l’ouverture d’une enquête pour élucider les causes et les circonstances du crash » qui sont pour l’instant inconnues.

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Mena défense, un site algérien spécialisé, évoque deux hypothèses vu le « caractère spécifique de l’avion qui ne porte pas de munition et l’heure tardive de la mission d’entrainement ». La première est « l’explosion d’un ou des moteurs qui n’aurait laissé aucune chance aux pilotes de s’éjecter ». La seconde est la suivante : « du fait de la nuit, le pilote aurait pu souffrir d’un problème de désorientation spatiale qui aurait pu être aggravé ou provoqué par une défaillance des instruments de vol ».

Mena défense rappelle que le « dernier crash de ce type d’appareils avait eu lieu en octobre 2014, à Hassi Bahbah, et avait concerné un SU-24 MK2 bombardier ». « Le SU-24 MRK2 qui a été perdu hier faisait partie du 525e escadron de reconnaissance et de guerre électronique appartenant à la 5e escadre du même nom, basé à Ain Ouessara au Sud d’Alger », conclut la même source.

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