President Abdelaziz Bouteflika gestures during a swearing-in ceremony in Algiers April 28, 2014. Bouteflika was sworn in for a fourth term on Monday after easily winning an election opponents dismissed as fraudulent to re-appoint the ailing independence veteran after 15 years in power. REUTERS/Louafi Larbi (ALGERIA - Tags: POLITICS ELECTIONS) - RTR3MWSR

Le président de la République a adressé, ce lundi 11 mars, un message aux algériens. Une lettre qui se veut « une réponse » à la mobilisation populaire contre le cinquième mandat.

Concrètement, quelles sont les propositions de sortie de crise annoncées par Abdelaziz Bouteflika?

Une première lecture du message fait ressortir que le chef de l’État n’a fait en réalité que reconduire la feuille de route exposée au peuple algérien le 3 mars, dans sa lettre de candidature.

Le président a  affirmé aujourd’hui  « qu’il  n’y aura pas de cinquième mandat ».  Le 3  mars,  Bouteflika avait fait le même engagement, en promettant l’organisation d’une élection présidentielle anticipée. « Je m’engage à ne pas être candidat à cette élection qui assurera ma succession dans des conditions incontestables de sérénité, de liberté et de transparence », lit-on dans sa lettre.

La date de cette élection présidentielle anticipée « sera fixée par la conférence nationale inclusive»,  promet le président aujourd’hui.  Justement Bouteflika a évoqué  dans son message  du 3 mars « la  tenue d’une conférence nationale inclusive (..) qui fixera souverainement la date de l’élection présidentielle à laquelle je ne serai en aucun cas candidat ».

Malgré la contestation populaire,  Bouteflika s’accroche aussi « à son droit » de jouer un rôle   dans « la période de transition ».

Au lendemain  de son retour de Genève, le président a décidé par contre de sacrifier  son  Premier ministre. Ce  changement constitue pour lui  « une réponse adéquate aux attentes des algériens ».

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