« Le FFS décide du retrait de ses parlementaires des institutions du régime dans les deux chambres (APN-SENAT), illégitimes et impopulaires, pour lutter au côté du peuple sur le terrain » affirme, ce  mercredi 6 mars,  un communiqué du parti.

« La voix du peuple a résonné dans tout le pays pour exiger le changement du système autoritaire et liberticide, qui gouverne le pays depuis l’indépendance nationale, et pour revendiquer le libre exercice de son droit légitime à l’autodétermination »,  précise la même source.

« Aujourd’hui, le FFS exprime sa satisfaction du caractère pacifique de la mobilisation du peuple algérien dans son rejet du scrutin présidentiel d’Avril prochain en refusant une mascarade électorale supplémentaire »,souligne le FFS.

La candidature du chef de l’Etat à sa propre succession confirme, selon  le FFS  « un énième coup de force au mépris de la volonté populaire ».

« Aujourd’hui, les tenants du régime expriment une schizophrénie inégale en ignorant la colère du peuple algérien et ses revendications pour une rupture totale, radicale avec le système et non un changement dans le système et sa continuité », constate le plus vieux parti de l’opposition.

Il  estime par ailleurs que « le régime portent seuls la responsabilité d’une éventuelle tentation de diversion, de manipulation et de gestion violente de la résistance citoyenne pacifique exprimée dans la rue par le peuple algérien dans la solidarité et la communion ».

 

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