« La démission du chef de l’État faisant suite à un ultimatum du chef de l’état-major de l’armée, signe l’épilogue de vingt années d’un système totalitaire et mafieux », estime le FFS dans un message rendu public, ce mercredi 3 avril.

Le parti qui est revenu sur le message de l’institution militaire, diffusée hier, pointe la responsabilité de l’armée dans la situation prévalant dans le pays. « Le chef d’état- major qui espère s’adjuger indûment le titre de sauveur de la révolution algérienne, ne peut nous faire oublier qu’il avait soutenu tous les coups de force électoraux, qu’il avait validé les violations de la constitution, qu’il avait permis la répression sauvage de toute forme de contestation sociale et qu’il avait approuvé toutes les lois liberticides et les options économiques qui ont engendré la misère sociale et la faillite financière de l’Algérie », soutient le communiqué.

Néanmoins,  le FFS considère que l’institution militaire nationale « a le devoir moral et historique de garantir et de protéger l’inéluctable transition démocratique en Algérie sans aucune interférence politique ».

Le FFS invite les Algériens «à rester mobilisés, vigilants et déterminés jusqu’à l’aboutissement des revendications de paix, de liberté et de démocratie ».

Il estime enfin que « la quasi-totalité de nos concitoyens ont insisté à travers tout le pays sur l’impératif du changement radical du système, en se débarrassant également de ses béquilles institutionnelles et de ses symboles ».

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