Le « destin du pays » dépend désormais du choix que fera « l’institution militaire », selon Djamel Zenati dans un texte intitulé, Pourquoi attendre plus longtemps, publié sur sa page Facebook. « Les citoyennes et citoyens viennent d’exprimer une fois encore leur rejet définitif du système en place à travers des manifestations grandioses, pacifiques et toujours joyeuses. La rue n’a plus rien à démontrer. Que veut-on de plus ? », lance l’ancien député et cadre du FFS.

Pour lui, le « désir de changement est si fort que le mouvement ne risque pas du tout l’essoufflement ». « Le président doit s’engager immédiatement à quitter le pouvoir au terme de son mandat pour permettre au pays de se projeter dans l’avenir. Il est urgent d’engager la réflexion et le débat sur la transition démocratique », soutient-il. Selon lui, « l’institution militaire se trouve aujourd’hui devant une responsabilité historique ». « De son choix dépend désormais le destin du pays », estime-t-il.

« L’espoir d’une Algérie libre et démocratique anime des dizaines de millions d’algériennes et d’algériens. Cet idéal est à notre portée et peut se réaliser maintenant et sans le recours à la violence », souligne Djamel Zenati. « Nul n’est en mesure de barrer la route à cette grandiose marche vers la liberté, l’égalité et la justice sociale. Le monde entier assiste à la naissance d’un modèle de renaissance. L’admiration pour cette belle aventure est planétaire », conclut-il.

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