Selon des études réalisées par des scientifiques, faire le deuil de son chien serait aussi dur que faire le deuil d’une personne décédée.

Bien plus qu’un simple animal de compagnie, les chiens laissent un vide insoutenable à vivre lorsqu’ils nous quittent pour l’autre monde. Un chagrin douloureux lié à la perte d’un fidèle ami avec lequel énormément de choses ont été vécu ensemble. Aujourd’hui il est scientifiquement prouvé que perdre son chien est d’autant plus douloureux que de perdre un de ses proches.

Une déception éprouvante

La mélancolie causée par la perte d’un chien a fait l’objet d’une étude scientifique. En effet, des experts ayant conduit des recherches sur le sujet ont démontré que faire le deuil de son chien serait même bien plus pénible que faire le deuil d’un être humain. A cet effet, l’University of Central Lancashire a étudié le rapport entre les animaux domestiques et les humains. Conclusion, le cerveau secrète le même type d’hormones à l’issue du décès d’un animal de compagnie comme celui d’un proche. Plus les années vécues avec le chien ont été longues et remplies, plus le chagrin est douloureux.

Les raisons de cette douleur atroce

Le deuil requiert l’appui et le soutien des amis et de la famille, afin de se remettre aussi rapidement que possible du chagrin.  Certains s’orientent même vers la thérapie pour mieux surmonter cette épreuve difficile. Toutefois, le décès d’un animal de compagnie ne peut pas se faire ainsi, car on est contraint à vivre notre deuil tout seul et faire comme si tout allait bien, car perdre un chien n’a rien d’alarmant dans la vie en société actuelle.

Bien que les plus proches peuvent comprendre la complicité avec un chien de compagnie décédé, il ne leur est pas évident de comprendre la portée de la douleur engendrée par son absence. Ce qui accroît davantage l’amertume et dans de nombreux cas, le sentiment de culpabilité prend le dessus, surtout lorsque l’animal a dû être euthanasiée pour une raison indépendante de la volonté de son propriétaire.

Des impacts désastreux sur le train de vie quotidien

Selon la psychologue Julie Axelrod, perdre un chien équivaut à perdre un ami d’exception, une source d’amour infini. Ce qui engendre des effets négatifs au quotidien, beaucoup plus palpables qu’à l’issue de la mort d’un proche. La personne qui vit le deuil d’un chien, dévastée par cette perte, perd souvent tous ses moyens dans ce qu’elle entreprend. A titre d’illustration, une étude conduite en 2015, souligne la perception de visions et de sons énigmatiques du chien décédé, les jours suivants sa mort. D’où l’importance d’adopter une nouvelle animale de compagnie afin de combler le vide laissé par le chien décédé.