A l’issue de la division des héritages de Johnny Hallyday, Laeticia Hallyday semble avoir tirer le plus grand profit face aux enfants du grand Taulier. Cependant, dans les colonnes de Paris Match, la jeune femme a témoigné de la lourdeur de sa responsabilité quant au règlement des dettes fiscales de ce-dernier.

Après le décès de Johnny Hallyday en décembre 2017, l’embrouille s’est installée auprès des membres de la famille du défunt rocker. Alors que David Hallyday et sa demi-sœur Laura Smet ont été déshérité au profit de Laeticia, cette-dernière, qui encaisse l’ensemble de l’héritage familiale devra également supporter toute seule, les dettes fiscales générées par le patrimoine des Hallyday.

Un bilan créditeur pour la veuve Laeticia

Lors de l’interview de Laeticia Hallyday dans Paris Match ce jeudi 16 juillet, la jeune femme a dévoilé sa mauvaise posture. Bien qu’elle ait hérité d’un patrimoine immobilier, se situant sur l’île de Saint-Barth, à Los Angeles et Marnes-la-Coquette, la valeur de ces biens évaluée entre 28 et 34 millions d’euros, est inférieure à celle des dettes fiscales du taulier, qui s’élèvent à 34 millions d’euros. Une énorme somme que la jeune femme devra débourser seule : « Je vais devoir rembourser la dette fiscale. C’est mon devoir », affirmait-elle lors de son passage dans les colonnes du magazine. La jeune maman de Jade et Joy est aujourd’hui déboussolée par cette situation qu’elle résume en quelques mots : « Du patrimoine, peu de trésorerie et beaucoup de dettes ». Un malheur qui a toutefois fait le bonheur de David Hallyday et Laura Smet puisqu’ils sont à présent écartés quant au remboursement des dettes de leur père.

Un business qui pourrait bien mettre le feu aux poudres

Face à ces rudes épreuves, Laeticia ne manque pas d’idées pour continuer à faire tourner le « business Hallyday ». Un des projets en vue, concocté par la compagne de Pascal Balland, est un film qui sera bientôt diffusé sur les petits écrans. « Le film sur son ultime road-trip à moto, avec ses amis, quelques mois avant sa mort, sortira en novembre », a-t-elle annoncé. Toutefois, ce projet est assujetti au droit moral des descendants de Johnny Hallyday. Une initiative à laquelle, Laura Smet, fille du chanteur et de Nathalie Baye semble réticente. Telle que l’illustre ses propos : « Je pourrais toujours dire oui ou non. Je n’ai pas très envie que mon père devienne un manège d’Eurodisney », a-t-elle averti sur RTL.