l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC) a réagi, ce lundi 1 avril, au contenu du communiqué du procureur général de la Cour de justice d’Alger, annonçant des enquêtes pour des « faits de corruption et de transfert illicites de capitaux à l’étranger ».

« Ce communiqué, si c’est un vrai, est non réglementaire : non daté, non signé, liste des personnes concernées non publiée ; motifs des poursuites judiciaires non indiquées, etc. Par ailleurs, ce communiqué aurait dû faire mention du droit à la présomption d’innocence pour les personnes concernées », précise  l’association dans une déclaration publiée sur la page  Facebook de son président Djilali Hadjadj.

Bizarrement, poursuit la même source, « ce communiqué ne fait aucune mention de la date du début de ces enquêtes préliminaires, ni par quel service de police judiciaire elles auraient été initiées (DRS, gendarmerie nationale, Sûreté nationale) ».  « De ce fait, contrairement à l’esprit du CPP (Code de procédure pénale) auquel il est fait référence , ce communiqué peut agir négativement sur l’ordre public ».

 

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