La Direction générale de la sûreté nationale a démenti « catégoriquement », dans la soirée de ce vendredi 12 avril, les accusations de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) concernant « l’utilisation par les services de la police du gaz lacrymogène à l’intérieur du tunnel des facultés à Alger-centre ».

« La formation des policiers et leur professionnalisme reconnu leur permettent de bien maîtriser les moyens légaux pour maintenir l’ordre public. Ils n’ont pas utilisé et ils n’utiliseront jamais le gaz lacrymogène dans ce genre de lieux fermés », assure-t-elle.

La DGSN précise que les forces de police « ont affronté un groupe de manifestants dont le comportement est devenu subitement violent au niveau du tunnel des facultés ».

« Ils étaient sur le point d’utiliser des produits pyrotechniques et après des poursuites et l’arrestation de certains d’entre eux, d’autres ont par esprit de vengeance incendier un véhicule de la police et détruits des voitures appartenant à des particuliers », assure la même source

S'il vous plaît entrer votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici