Le 27 juin dernier, en voulant partager son exaltation à ses fans, lors de son passage à La Rochelle, la comédienne Julie Gayet s’était fait prendre une claque à la figure suite à un cliché posté sur son compte Instagram.

 

L’épidémie du coronavirus a affecté le monde entier, entrainant ainsi une paralysie générale de l’économie. En effet, devant l’obligation de se confiner, beaucoup de projets ont été suspendus, afin de limiter la propagation du virus. Et parmi ces derniers figurent ceux des artistes et plus particulièrement ceux de Julie Gayet, la femme de François Hollande. Elle a ainsi pu profiter de deux merveilleux mois auprès de son mari et de ses deux fils, Tadeo et Ezéchiel. Cependant, la situation tourne au vinaigre pour la jeune femme après avoir publié une de ses photos sur les réseaux sociaux.

L’essor des artistes face à la dure épreuve

Le moment d’isolation engendré par le confinement a permis à de nombreuses personnes de redécouvrir la délicatesse des moments passés en famille, comme en témoigne l’ex-compagne de l’écrivain argentin Santiago Amigorena : « Cela nous a permis de nous retrouver après une période où, entre leurs activités, mon travail et mes engagements, je les voyais trop peu. » La reprise d’activité s’avère désormais primordiale afin de redresser l’économie de l’État ainsi que celle des diverses parties prenantes.

Suite à l’énorme contribution de la culture à l’économie de l’État, « … sept fois plus au PIB que l’industrie automobile » comme en témoigne Julie Gayet et compagnie (Jean Dujardin, Omar Sy et Marion Cotillard), le 4 mai, le Premier ministre avait annoncé l’allocation de 52 millions d’euros pour subvenir en aide aux artistes ainsi qu’aux intermittents du spectacle. Une aide financière qui repose surtout sur la réouverture des portes des théâtres et des salles de spectacles à compter du 2 juin, et celles des cinémas le 22 juin. Cette déclaration a particulièrement ravivé la joie dans le cœur des principaux concernés.

Le cliché qui a fait scandale

Suite à cette décision gouvernementale, ce vendredi 26 juin, Julie Gayet est venue assister à l’avant-première de J’irai mourir dans les Carpates, un long-métrage réalisé par Antoine de Maximy, avec Max Boublil, et élaboré par sa société de production Rouge International. Surexcitée par ce succès fulgurant, la jeune femme a posté un cliché sur son compte Instagram, pour commémorer l’évènement. Photo qui a vite fait le buzz sur la toile.

« Grande émotion hier soir de retrouver une salle de cinéma pleine », telle était la légende écrite sur cette dernière. Pieds nus, mais complètement rayonnante à côté du réalisateur et de Max Boublil, Julie Gayet ne s’attendait pas, un seul instant, aux mépris de ses followers. En effet, à peine le cliché publié, un détail a pris court aux yeux des internautes sur le fait que cette dernière n’avait pas respecté les règles barrières applicables malgré la remontée des nouveaux cas confirmés. Par conséquent, les critiques ont plu sur les réseaux sociaux comme le souligne ces remarques : « Franchement du grand n’importe quoi ! Grande émotion de voir ces gens collés et non masqués », « Distanciation et masque ! Bravooooo ! Reconfinement bientôt ! Wouai le covid ! […] Je suis très en colère » ou encore « Vous êtes une personnalité publique […] et la sécurité n’a pas été votre préoccupation première. Déception ».

Consternée par ces critiques, Julie Gayet a répliqué en tentant d’expliquer que tous les gestes barrières ont été bel et bien respectés. C’était seulement au moment de la prise photo que les personnes photographiées avaient enlevé leur masque et que la distanciation de plus d’un mètre avait bien été respectée sans oublier l’obligation de se laver les mains à l’entrée de la salle. Une affirmation qui a été confirmée par l’une des spectatrices de cette soirée : « Avant de s’asseoir et une fois debout [après la photo donc], tout le monde avait son masque ! », a-t-elle expliqué.

Malheureusement pour la comédienne, le message d’espoir, à une reprise d’une vie normale, qu’elle a voulu faire passer, a été brisé par un infime détail mal interprété qui fait ainsi suite à un véritable scandale.