Président de l’APC d’Alger-centre et cadre du FLN, Abdelhakim Bettache revient, dans cet entretien, sur les préparatifs du grand meeting prévu le 9 février prochain à la Coupole du 5 juillet à Alger dont il est l’un des organisateurs. Il explique son objectif et son soutien au président Bouteflika.  

 

Le FLN organise le 9 février prochain un meeting à la Coupole du 5-juillet à Alger. Vous en êtes où actuellement ?

Il s’agit d’un meeting national dont l’organisation implique tous les cadres et militants du parti à travers tout le territoire national. M. Mouad Bouchareb, coordinateur de l’instance dirigeante du FLN, est en contact avec les responsables du parti de toutes les wilayas. Le groupe des anciens élus dirigé par M. Madjdoub Bedda travaille également sur cette rencontre. Le ministre des Relations avec le Parlement a déjà tenu cinq meetings. Il a réussi à réconcilier les anciens et actuels militants du parti. Je peux vous dire que ce sera une grande surprise. La Coupole sera archicomble le 9 février.

Quel est l’objectif de ce meeting ?  

Le premier objectif de ce meeting est d’appeler, en tant que premier parti politique du pays, le président de la République à se présenter à l’élection présidentielle du 18 avril prochain. C’est à partir de cette date et de ce meeting à la Coupole du 5-juillet que la précampagne du président Abdelaziz Bouteflika, qui est également le président de notre parti, va démarrer.

Le chef de l’État ne s’est toujours pas prononcé. Qu’est-ce qui vous fait croire qu’il va le faire ?

D’abord, le président de la République a toujours répondu positivement aux appels lancés par les Algériens. Ensuite, le conseil constitutionnel a fixé la date du 3 mars comme dernier délai pour le dépôt des dossiers de candidature. Donc, il a tout le temps devant lui pour se prononcer. Et en tant que candidat libre ou en tant que candidat du FLN, le président Abdelaziz Bouteflika n’aura aucune difficulté dans la collecte des signatures. Bien au contraire. Je suis bien placé pour vous le dire puisque j’ai participé à toutes les campagnes depuis 1999.

Pourquoi appelez-vous le président à se représenter pour un cinquième mandat ?

Le président de la République a réalisé énormément de choses au cours de ces vingt dernières années. Il a unifié le peuple algérien notamment avec la Loi sur la réconciliation nationale et la promotion de la langue amazigh. Il a réussi à épargner au pays les violences du printemps arabe. Mais il reste beaucoup d’autres choses à faire. Nous l’appelons à poursuivre sa mission et nous sommes convaincus qu’il écoutera notre appel. C’est l’espoir de tous les Algériens.

L’opposition évoque souvent son état de santé…

Abdelaziz Bouteflika est le seul président qui a entièrement assumé ses responsabilités devant les Algériens depuis 1999. Chacun d’entre nous peut tomber malade. Mais cela n’a jamais été un inconvénient pour présenter sa candidature et être élu. Nous profitons depuis plusieurs années de la paix sociale. Nous avons aussi un État avec des institutions démocratiquement élues. Nous avons des institutions stables.

Des candidats et d’autres personnalités évoquent d’ores et déjà la fraude. Quel est votre commentaire en tant que président de l’APC d’Alger-centre ?

S’agissant de la transparence de l’élection, personne ne peut occulter les grands progrès enregistrés depuis 1999. Tout le monde sait, par exemple, que le fichier électoral est informatisé. Tous les candidats à l’élection présidentielle peuvent le consulter. Tout le monde sait également qu’il y a un magistrat au niveau de chaque APC  et que chaque candidat peut mettre un surveillant dans les bureaux de vote qui sont, d’ailleurs, ouverts aux journalistes. J’ajoute que nous avons aujourd’hui une Haute instance indépendante pour la surveillance des élections. L’Algérie a fait un grand pas en avant en matière de transparence. Et le mérite revient au président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Les Algériens le savent.

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