Sept organisations* dont la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH), le Rassemblement action-jeunesse et SOS Disparus lancent une « initiative de concertation avec l’ensemble des acteurs, citoyen-ne-s organisé-e-s, de la société civile et de la classe politique en vue de construire un large consensus pour sortir notre pays de l’impasse et le mettre sur les rails de la nouvelle ère ».

« Il est désormais nécessaire d’amorcer un véritable processus de changement démocratique, pacifique, concerté et inclusif, garantissant le respect des libertés individuelles et collectives », écrivent ces associations qui estiment que « les élections présidentielles prévues pour le 18 Avril 2019 ne peuvent constituer une solution à la crise, bien au contraire, leur maintien dans un tel climat serait un danger pour le pays ».

Dans leur communiqué, les signataires ont exprimé leur « adhésion totale » au mouvement populaire né le 22 février avec les manifestations contre le cinquième mandat. Ils réitèrent aussi leur « appel à la vigilance citoyenne et le respect de son cadre pacifique ». « Il est de la responsabilité des pouvoir publics de garantir le droit de manifester et de s’exprimer aux citoyens et de prévenir toutes provocations ou manipulation », assurent-elles.

(*) Les organisations signataires de l’appel :

  • RAJ
  • LADDH (Zehouane/Benissad)
  • Djazairouna
  • Tharwa NFadhma NSoumer
  • LADH
  • FARD
  • SOS Disparus

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