Hania Chabane est l’une des trois militantes qui ont été interpellées, samedi 13 avril, au commissariat de Beraki. Dans une vidéo diffusée sur sa page, cette jeune femme revient sur ce qui s’est passé ce jour-là.

« Trois heures après notre arrivée au commissariat, une femme en civil est venue nous fouiller. Je rentre dans la pièce. Je commence par la veste, les poches, les chaussures, les chaussettes, le pull, le pantalon », relate-t-elle.

« Elle m’a ensuite demandé d’enlever les sous-vêtements. Je suis restée avec un seul sous-vêtement. Ce qui n’est pas normal. On est resté jusqu’à une heure du matin. Je n’ai pas parlé sur le coup parce que je pensais que cela faisait partie des mesures de fouille », assure -t-elle.

Ce deuxième témoignage intervient après le démenti apporté par le services de la sûreté de la wilaya d’Alger qui évoquaient des « allégations » qui visent à « salir l’image de la sûreté nationale ».

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