Depuis le début des manifestations populaires contre le cinquième mandat du président Abdelaziz Bouteflika, des élus notamment ceux de l’Assemblée nationale populaire (APN) ont annoncé leur démission, d’autres ont assuré qu’ils comptaient geler leurs activités. Qu’en est-il réellement?

Le premier à avoir annoncé sa décision de quitter l’hémicycle est Khaled Tazaghart.  Le deuxième est un élu du FLN, Sid Ahmed Ferroukhi. Selon nos sources et jusqu’à ce dimanche, aucun des deux députés n’a déposé sa démission au niveau de l’administration.

« L’administration ne peut pas tenir compte d’une démission annoncée sur Facebook. Et ces élus le savent », précise un parlementaire à Actu-fil.com. L’autre élu à avoir évoqué la nécessité du retrait du Parlement « de la fraude » et de la « honte » sans démissionner est Hacène Aribi.

Dans un communiqué publié sur sa page Facebook, l’APN a annoncé la participation d’une délégation de l’assemblée aux travaux d’un congrès au Maroc. Selon l’APN, Hacène Aribi fait partie de cette délégation.

Le cas des élus du FFS dans les deux chambres du Parlement est différent. Mercredi, la direction du parti a annoncé le retrait de ses élus. Un décision rejetée par les députés et sénateurs du parti.

« Convaincus que leur action doit contribuer davantage à la réhabilitation du politique, les parlementaires du FFS demeurent dans l’action, sur le terrain, pour faire triompher ce noble combat pour le changement et l’instauration de la  2e République », a indiqué le groupe du FFS à l’APN dans un communiqué.

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