Ahmed Ouyahia présentera sa déclaration de politique générale le 25 février prochain devant le Parlement. Le document de 41 pages dont Actu-fil.com a obtenu une copie consacre sa conclusion aux « bienfaits de la continuité ». « Le gouvernement a présenté le bilan de son travail effectué en 2017 et en 2018. C’est un bilan qui reflète une avancée considérable dans l’exécution du programme de Monsieur le président de la République. Cette avancée montre les bienfaits de la continuité, que ce soit la continuité durant l’actuel mandat de son excellence le président, Abdelaziz Bouteflika, ou la continuité dans le chemin de la construction nationale dirigée par le chef de l’État. C’est pour cela que j’ai ajouté des annexes à ce document pour résumer les résultats du dernier mandat (2014-2018 et ceux de la période allant de 1999 à 2018 », indique le Premier ministre dans sa déclaration de politique générale.

Des réalisations malgré la crise

Selon Ahmed Ouyahia, le bilan du quatrième mandat du président Bouteflika est « riche » en matière de « réformes et de réalisations ». « Au cours de ces cinq dernières années, presque tous les engagements pris par le président de la République lorsqu’il s’est porté candidat en 2014 ont été tenus », assure-t-il. Le Premier ministre revient notamment sur ce qui a été réalisé malgré des « conditions financières difficiles ». « La crise liée aux prix du pétrole a commencé en 2014 (…). À l’image de nombreux pays pétrolier, l’Algérie a perdu 70% de ses revenus durant les périodes difficiles de cette crise. Mais ce choc externe n’a pas stopper le rythme de la reconstruction du pays », selon lui.

Ahmed Ouyahia qualifie les « résultats matériels »de ces cinq dernières années « d’extraordinaires ». Il cite notamment la distribution de 1.800.000 logements, la construction de 870 lycées et collèges, de 29 établissements hospitaliers, le raccordement de 1.650.000 maisons au réseau de gaz naturel et de 1.940.000 maisons au réseau électrique. Dans le domaine des investissements, Ahmed Ouyahia évoque le budget d’équipement de l’État de 16.200 milliards de dinars, des investissements financés par les banques à hauteur de 8.385 milliards de dinars pour 163.000 projets.

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