Nouria Benghebrit, la ministre de l’éducation nationale a avoué, ce jeudi 10 janvier, son incapacité à prendre en charge les revendications sociales soulevées par l’intersyndicale de l’éducation. «Nous avons répondu à l’essentiel des revendications pédagogiques. Concernant les revendications sociales, elle relèvent des prérogatives du gouvernement», a-t-elle affirmé à la presse.
La même position a été exprimée par la première responsable du secteur aux représentants de l’Unpef, rencontré hier dans l’après midi : «la rencontre avec la ministre n’était pas fructueuse », précise à Actu-fil.com Dziri Sadek, le président de l’Unpef. «Aucune offre concrète ne nous a été présentée par la ministre», affirme notre interlocuteur. Ce dernier ajoute que la ministre a expliqué « qu’elle n’était pas en mesure de donner des garanties quant aux revendication sociales soulevées par les syndicat, parce que la décision revient au gouvernement».
Aujourd’hui, c’était autour de La Fnte de rencontrer les représentants du ministre de l’éducation, mais aucune information n’a filtré sur ce tête à tête.
Rappelons que le collectif des syndicats autonomes a annoncé une grève nationale d’une journée pour le 21 janvier prochain. Parmi les revendications, l’on retient «le maintien de la retraite proportionnelle et de la retraite sans condition d’âge » ou encore « l’abrogation définitive de l’article 87 bis (de la loi de finances de 2015) et la création d’une prime spécifique aux corps communs et ouvriers qualifiés ».

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