Récemment convié sur le plateau de C à vous au côté de Florence Foresti pour l’annonce de la sortie du long-métrage baptisé Le bonheur des uns, Vincent Cassel a fait part de son exaspération à l’encontre d’un autre talk-show, en s’exprimant sur le sujet de la liberté d’expression. 

Les téléspectateurs de France 5 ont eu l’occasion lundi dernier, de voir Vincent Cassel et Florence Foresti sur le plateau de C à Vous au côté d’Anne-Élisabeth Lemoine et consorts pour faire part du coup d’envoi de leur nouveau film intitulé Le bonheur des uns. Habitué de ce genre de passage à la télévision, les invités du jour ont livré des confidences sur d’autres sujets, non relatifs au film, notamment concernant leur métier respectif. 

L’émission « Quotidien » remise en cause

Avant de se confier sur ses premiers pas dans le monde humoristique et les divers rôles qu’elle a joué au cours des années 2000, incluant entre autres son personnage d’Anne-Sophie de la Coquillette, Florence Foresti a révélé que revivre dans le peau de ses personnages ne l’emballait plus aujourd’hui en soulignant craindre les reproches de stigmatisation de la part du public. Une réflexion à laquelle Vincent Cassel fut d’accord, en profitant pour relater au passage une chronique qui a été proposée dans Quotidien. L’acteur français de 53 ans s’explique alors au sujet de la polémique liée à Maïa Mazaurette, qui venait d’accueillir Marina Foïs et Jonathan Cohen…

Vincent Cassel déballe tout ce qu’il a sur le coeur

La comédie dans laquelle les deux acteurs sont à l’affiche « Énorme » concerne une grossesse involontaire. L’ex compagnon de Monica Bellucci annonce alors le radicalisme à pensée unique dans lequel on vivait. Par la suite, il avait enchaîné sa prise de parole en évoquant l’émission où le sujet du film a fait l’objet d’un procès, en indiquant : « Ça dans la vie, on payerait tant, il y aurait tant d’années de prison(..) », sur une note d’exaspération.

A cela, il souligne, fou de rage: “Comme si les gens qui avaient fait le film… Où est-ce qu’on est, là ?? On est où ?? C’est des procès d’intention perpétuels (…)”. Pour finir, sa collaboratrice avait défendu les opinions du jeune père de famille en indiquant à quel point il était grave de remettre en doute la fiction.