Ali Benflis a plaidé, ce samedi 13 avril, pour une « entente politique la plus large sur un certain nombre de postulats de base » afin de sortir de la crise. Dans une déclaration écrite, le président de Talaie El Hourriyet précise que le « premier postulat suppose que nous sortions du piège de la solution constitutionnelle pure, opposée à la solution politique pure ».

« Dans le traitement de cette crise, nous devons aller aussi loin que possible, sur la voie constitutionnelle. Mais dès qu’une impasse apparait sur cette voie, nous devons avoir la lucidité et le courage de la surmonter par le recours à la voie politique la plus acceptable pour tous », écrit-il.

Selon lui, le deuxième postulat « part du constat de ce que le peuple n’entend pas entrer dans une nouvelle étape avec des figures anciennes dont il considère le maintien comme une atteinte à l’intégrité de sa révolution et comme une couverture à la pérennité d’un régime politique qu’il veut effacer de la mémoire collective au plus tôt ».

« Le troisième postulat, impose de reconnaître que l’application combinée des articles 7, 8 et 102 de la constitution, a fait l’objet d’une large acceptation comme base de sortie de la crise », poursuit la même source.

Pour lui, l’application des articles 7 et 8 de la Constitution « ne peut en aucune manière conduire à une violation des dispositions de la constitution, bien au contraire, elle offrirait une couverture constitutionnelle solide à la partie politique de la solution de la crise ».

Le « quatrième postulat commande que soit reconnue l’incapacité des instituions en place, à contribuer au règlement de la crise », souligne Ali Benflis. Car ces instituions font partie, selon lui, du « problème à résoudre et ne peuvent absolument pas être partie prenante dans la solution recherchée ».

« Seule l’institution militaire peut aider à parvenir à cette solution comme l’exige son devoir patriotique et le sens élevé qu’elle a de ses responsabilités nationales. Il n’est pas attendu de nos forces armées qu’elles soient l’ordonnateur de la sortie de crise, mais qu’elles remplissent un devoir de facilitation, d’accompagnement, de garantie et de protection de la solution de la crise », conclut-il.

1 COMMENTAIRE

  1. Benflis feint d’oublier qu’il est lui même une ancienne figure de régime criminel et qu’il recevait comme un maître d’hôtel les Djamel Debouze, Depardieu, Deneuve … Affaire Khalifa, 128 jeunes assassinés en 2001 …etc. Ferme la Benflis !

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