Quel rôle pour l’armée dans la conjoncture politique actuelle ? L’opposition s’est penchée, ce jeudi 7 mars, sur cette question lors sa réunion tenue au siège du parti Talaie El Hourriyet. Abdellah Djaballah, le président du parti El Adala, appelle l’institution militaire à intervenir « pour garantir l’application de la constitution, à travers notamment l’application de l’article 102 de la constitution ».

Il sera soutenu par Tahar Benbaibeche. « Les instituions du pays sont inexistantes. Ni présidence, ni parlement, ni Conseil constitutionnel. A qui doit-on s’adresser dans ce cas là ? Qui est en mesure d’intervenir ? », s’interroge Benbaibeche. Selon lui, « l’institution militaire doit intervenir d’une manière ou d’une autre. On ne lui demande pas d’utiliser la force, mais son intervention servira à ouvrir les portes du dialogue », dit-il.

L’ancien chef du gouvernement , Ali Benflis est très confiant, laissant entendre que l’armée qui fait partie de la société algérienne « ne saurait s’éloigner de la voix du peuple ». La réunion d’aujourd’hui a été marqué par le retrait de Karim Tabou qui a estimé que « les discours des participants est en décalage avec les revendications des Algériens »

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