• L’idée du candidat unique de l’opposition lancée par Abdellah Djaballah n’attire pas Abderrazak Makri. Ce n’est d’ailleurs pas par pur hasard que le président du MSP a décidé d’organiser une conférence de presse mercredi 20 février, le jour même de la tenue du sommet de l’opposition, pour rendre public son programme électoral pour la présidentielle d’avril.

    A partir de Mascara, Makri s’est clairement démarqué aujourdhui de la démarche du président d’El- Adala. Makri a rappelé que son parti avait proposé en septembre dernier une initiative du « consensus national », « boudée aussi bien par le pouvoir que par l’opposition toutes tendances confondues», rappelle-t-il. « Nous avons fait notre devoir, mais les deux parties ( opposition et pouvoir) ont refusé le consensus national. Le MSP est-il responsable de cette situation? Qui a échoué, le MSP ou l’opposition? », a-t-il lancé à ses militants; lors d’un meeting organisé par son parti.

    Pour Makri, le MSP était prêt à faire des concessions pour l’intérêt unique de l’Algérie. « Nous avons dit qu’aucun parti n’est en mesure de gouverner seul, tant la crise est multidimensionnelle et profonde, mais personne ne nous avait prêté attention. Cela a amené Le MSP a d prendre la décision de participer aux élections présidentielles avec son programme « , précise-t-il. Avant d’ajouter, « si le peuple vote pour moi, je métrerai en œuvre l’initiative du consensus national ».

    Makri n’a donc aucune intention de se retirer , encore moins soutenir un candidat unique de l ‘opposition. Djaballah le sait. Selon nos sources, Makri avait demandé au président d’El-Adala de soutenir sa candidature. Une proposition catégoriquement rejetée par Djaballah.

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