Audrey-Crespo Mara est revenu sur un détail douloureux de son passé où elle avait interviewé Bernard Tapie. Ce dernier était en effet brusquement parti à l’issue de l’entrevue qui n’avait  même pas duré trois minutes. La compagne de Thierry Ardisson a exprimé ses remords dans le cadre de son passage pour Télé-Loisirs. 

En 2019, la présentatrice de télévision française était sollicitée pour mener un entretien avec l’homme politique français, Bernard Tapie. Malheureusement, l’entrevue ne se déroule pas comme prévu car ce-dernier prend congé quelques minutes après le début des échanges. La journaliste raconte ses remords

Une situation embarassante pour un journaliste

Reconnue pour ses talents d’intervieweur, Audrey Crespo-Mara est également célèbre en tant que présentatrice du journal télévisé de TF1. L’année dernière toutefois, elle a fait une erreur qu’elle a souhaité aujourd’hui partagé au public de Télé-Loisirs. Ce-dernier a d’ailleurs annoncé un prochain passage de l’animatrice de radio sur le programme télévisé “Sept à huit” dans le cadre de la séquence Portrait hebdomadaire. Ses remords concernent ainsi l’entrevue qu’elle avait conduit avec Bernard Tapie en 2019, sur Europe 1. Un dialogue qu’elle redoutait énormément car le politicien était de nature imprévisible, soulignait-elle. Elle affirme que son erreur réside dans le fait de lui avoir interroger sur des affaires judiciaires dans lesquelles il était impliqué dès le début de l’entrevue, alors que le matin-même, il avait vécu une nouvelle rude épreuve liée à ce procès. Résultats, furieux, Bernard Tapie était parti et avait quitté le studio sans rien dire

Une erreur pleinement assumée par la jeune femme

Le 4 Mars 2019, Audrey Crespo-Mara avait assisté impuissante au brusque départ de l’interviewé, et ce, après la toute première question. La question qu’il ne fallait pas poser, à laquelle Bernard Tapie avait catégoriquement refuser de répondre en insistant que cela ne l’intéressait pas. Il fit alors ses adieux et pris aussitôt congé du studio. Une réaction tout à fait normale selon la journaliste et qu’elle assume pleinement aujourd’hui après de profondes remises en questions