Newly-elected parliamentary speaker Mouad Bouchareb is pictured at the National People's Assembly (APN) in Algiers, Algeria October 24, 2018. Picture taken October 24, 2018. REUTERS/Ramzi Boudina

Le Front de libération nationale (FLN) sera-t-il en mesure de tenir son congrès au début du mois de mai  prochain? Le parti « appareil » qui vit au rythme des dissensions depuis  plusieurs mois, sera-t-il capable de réaliser en période de crise ce qu’il a échoué  à le faire en  temps « d’accalmie » politique ?

En tout cas, Hocine Kheldoune, membre de l’instance dirigeante du parti est très confiant. Il a  rassuré les militants hier soir sur la capacité du parti et la disposition de la direction d’aller vers un congrès extraordinaire rassembleur, qui mettrait fin à la situation « d’exception »  dans laquelle est plongé le parti depuis le gel de toutes ses instances.

Selon des informations recueillies par Actu-fil.com, le délai fixé par Hocine Kheldoune est sérieusement compromis. En effet, l’on apprend de sources  proches du parti que « les Mouhafidhs du FLN à travers les 48 wilayas ont refusé d’organiser les Assemblées pour l’élection des commissions locales de préparation du congrès ».

« Les membres de l’instance dirigeante du FLN devaient se déplacer ce week-end au niveau des wilayas  pour assister aux assemblées  charger d’élire les commissions communales de préparation du congrès, mais 90%  des mouhadifh ont refusé de les accueillir »,  précise notre source.

Au niveau de la base des questions sont posées sur « les raisons qui motivent la décision du parti de programmer un congrès, alors que la situation politique dans le pays est très sensible ».

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