Amnesty international a demandé, ce mardi 22 janvier, la libération du journaliste Adlène Melah : « Les autorités doivent annuler la condamnation d’Adlène Mellah et abandonner immédiatement toutes les charges retenues contre lui dans cette affaire », affirme Heba Morayef, directrice du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord Amnesty International Cette dernière estime que l’affaire Melah « est une sombre illustration de l’état de la liberté des médias en Algérie aujourd’hui ».

« Il est choquant qu’un journaliste soit incarcéré pour avoir fait son travail et exercé son droit à la liberté d’expression », a dénoncé la même source

Adlène Mellah, directeur du des sites d’information Algérie direct et Dzair Presse, est détenu à l’isolement depuis son incarcération à la prison d’El Harrach le 11 décembre 2018. Il a été arrêté alors qu’il couvrait une manifestation rassemblant 200 personnes à Alger en soutien au chanteur emprisonné Rada Hmimid, connu sous son nom de scène Reda City 16. Le 25 décembre, le tribunal de Bab El Oued a condamné Adlène Mellah à une peine d’un an de prison assortie d’une amende de 100 000 dinars.

L’ONG reprend les déclarations des avocats du journaliste qui s’inquiètent de l’état de santé de Melah.« Selon l’un de ses avocats, il était déjà très faible en raison des actes de torture qu’il affirme avoir subis lors de sa précédente incarcération », rapporte la même source

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