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Le Front des forces socialistes (FFS) a annoncé hier le retrait de ses parlementaires « des institutions du régime dans les deux chambres (APN-SENAT) ».

Moins de deux heures plus tard, le groupe parlementaire du même parti publie un autre communiqué à l’issue de sa réunion consacrée à la situation politique qui prévaut dans le pays qui n’a fait aucune allusion au retrait.

« Convaincus que leur action doit contribuer davantage à la réhabilitation du politique, les parlementaires du FFS demeurent dans l’action, sur le terrain, pour faire triompher ce noble combat pour le changement et l’instauration de la 2e République »,  a précisé le communiqué  des députés. Cette position a été interprétée comme un refus de se soumettre à la décision de la direction.

Contacté par Actu-fil.com, Ali Laskri, le Coordinateur de l’instance présidentielle du FFS, reconnaît qu’au sein du FFS « il y’a des camarades qui ne veulent pas suivre la décision du retrait du parlement ». « Nous avons vécu la même situation lorsque le parti ( FFS) a tranché pour le boycott des élections  présidentielles, mais ceux qui s’opposaient à cette décision , à l’intérieur comme à l’extérieur du parti, ont saisi avec le temps  l’intérêt de tourner le dos à cette mascarade électorale », explique Laskri.

Comment compte-t-il gérer cette situation? « Le FFS est à l’extérieur du parlement, cette  décision est irrévocable. On ne peut plus faire partie de cette Assemblée », atteste Laskri.

« Le peuple algérien est dans la rue pour revendiquer le changement du régime, la dissolution de l’APN, c’est le premier pas vers la construction de la deuxième République. Le FFS ne peut rester en marge de cette dynamique citoyenne », précise-t-il.

Ce dernier ajoute que certains députés qui s’opposent au retrait du parlement, « ne font réellement plus parties du FFS ».

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