Sophie Davant, l’animatrice phare de l’émission d’enchères de France 2 « Affaire conclue », a, dans un numéro inédit de ce lundi 17 Août 2020,  ridiculisé ouvertement une commissaire-priseur.

Alors qu’elle est souvent la proie de nombreuses critiques sur la toile, Sophie Davant a fait preuve d‘une ironie qui n’a pas manqué de relancer les débats, dans son dernier numéro d’Affaire conclue. Un comportement qui laisse planer le doute sur la bienveillance de celle qui clame être quelqu’un de sympathique. 

Un retour en force sur le plateau d’Affaire conclue

La journée du lundi 17 Août a marqué le coup d’envoi d’un numéro inédit d’Affaire conclue après de nombreuses séances de rediffusions. Les fans du programme d’enchères ont ainsi pu visionner de nouvelles vendeuses, de nouveaux articles encore plus insolites, mais surtout ils ont pu revoir leur animatrice préférée, Sophie Davant. La maman de 57 ans avait annoncé son come-back sur France 2 à travers les réseaux sociaux, et les adeptes ont répondu présents. A ce titre, l’ex femme de Pierre Sled avait publié un cliché qui n’a pas manqué d’attiser les remarques négatives sur Instagram. De nature coriace, la mère de Valentine et Nicolas ne s’était pas pliée pour remettre ses détracteurs à leur place. Mardi dernier, l’animatrice était au top de sa forme, et ne s’était pas gênée pour lancer des vannes à sa collègue.  

Une opinion frappante

Mardi dernier, c’est Lisa, une jeune étudiante en sciences de l’éducation, qui est venue sur le plateau d’Affaire conclue pour céder un objet d’art antique venant de son grand-père. Un bronze baptisé Guino, qui a tout de suite susciter la curiosité de la commissaire-priseur, Delphine Fremaux-Lejeune, chargée de donner une estimation initiale de la pièce à vendre. En explorant l’article, cette dernière fut émerveillée après que la vendeuse ait soulignée qu’il s’agissait d’un bronze disponible en seulement une dizaine d’exemplaires, en insistant sur le chiffre « 3 » mentionné sur l’article confirmant bien son authenticité. Séduite, la commissaire-priseur était partie sur une somme initiale de 2 000 Euros. En effet, Delphine Fremaux-Lejeune, avait déclaré que face à une beauté aussi singulière, l’objet mis en vente méritait une enchère de haut niveau. A cette remarque, Sophie Davant, complètement indifférente avait répliqué qu’elle était d’accord avec sa collègue, bien que sa réflexion n’intéressait personne…