Dans le dernier numéro d’Affaire conclue, diffusé sur France 2, le collègue de Sophie Davant, Jérôme Duvillard était amusé de rire en voyant l’animatrice sidérée devant un article pour le moins ordinaire. 

Sur le programme d’enchères de Sophie Davant, de nombreux objets ont défilé sous les yeux des acheteurs, des plus simples au plus insolites. Mais cette fois, l’ex épouse de Pierre Sled n’a pas pu cacher son étonnement suite à un objet plutôt ordinaire. De quoi divertir le commissaire-priseur Jérôme Duvillard.

Sophie Davant paralysée devant l’objet d’Anne-Marie

Ce mardi 4 août dans “Affaire conclue”, Anne-Marie était venue pour vendre un article simple à première vue, mais qui a déclenché la consternation de l’animatrice de 57 ans. La candidate bientôt octogénaire souhaitait céder son petit scooter, qui présentait la particularité de se convertir facilement en triporteur en modifiant l’une de ses pièces. Par ailleurs, la vendeuse avait également ramené la notice avec elle, et heureusement car visiblement Sophie Davant en avait bien besoin. La journaliste française était complètement déboussolée, et implorait désespérément du regard le commissaire-priseur, pour éclairer sa lanterne. Le principal concerné ne comprenait pas la difficulté rencontrée par sa collègue. En essayant de démonter l’objet, la maman de valentine s‘était extasiée de plaintes, en galérant pour dévisser le petit objet. 

Un petit objet joue de mauvais tour à Sophie Davant

Décidément, le bricolage n’était pas le fort de l’animatrice. L’expert avait dû expliquer le montage de l’objet à Sophie Davant, qui avait beaucoup de mal à suivre et comprendre le mode de fonctionnement de l’article. A sa question si il y avait un dynamo, le commissaire-priseur avait éclaté de rire en expliquant qu’il s’agissait d’un ressort. L’animatrice qui était dans une situation embarassante tentait de l’implorer d’arrêter de se moquer d’elle. A l’issue de cette scène de comédie, Jérôme Duvillard avait procédé à l’expertise et avait annoncé un prix de départ de 30 Euros. Malheureusement, c’est à un prix inférieur que la vendeuse conclut son affaire sur cet objet singulier.