Ces derniers jours, la vidéo de l’accrochage entre Richard Z. et Emmanuel Macron qui était en pleine promenade avec son épouse, a fait la une auprès des internautes. Le gilet jaune revient sur les circonstances de son altercation avec le Président. 

Mardi dernier, à l’issu des cérémonies officielles de célébration de la fête nationale, Emmanuel Macron était parti en ballade aux jardins des Tuileries, accompagné de son épouse. Une petite randonnée qui va vite tourner à l’imprévu. En effet, le couple présidentiel croise sur leur chemin un groupe de manifestants qui venaient de proclamer les droits des personnels soignants de Bastille. A la tête du groupe, Richard, avec lequel Emmanuel Macron s’est entretenu malgré les attaques provoquantes du groupe de manifestants. Richard a livré quelques détails sur l’altercation auprès du journal « Le Parisien ».

Une altercation par pure coïncidence

Au cours de l’interview mené par l’équipe du Parisien, Richard avait partagé de surprenantes anecdotes sur son accrochage avec Emmanuel Macron. Le cariste de 48 ans, actuellement au chômage, souligne l’aspect tout a fait hasardeux de cette rencontre. Il était presque 18 heures lorsqu’il traînait dans les jardins des Tuileries avec sa bande d’amis. Une échange singulière avec le Chef d’Etat français a permis au gilet jaune originaire de l’Aisne, de prévenir Emmanuel Macron sur les comportements des forces de l’ordre et plus particulièrement celles de la BRAV-m.

Richard: indigné face à la réaction d’Emmanuel Macron

Au cours de cet accrochage, alors que le père de cinq enfants s’était mis à scander des « Macron démission ! », il s’était vite fait répondre par:  « Si tout le monde est cool, il n’y aura pas de problèmes (…) Vous pouvez vous égosiller. Il y a une démocratie ». Une réplique jugée arrogante par Richard qui avance:  « A ce moment-là, j’étais fou de rage. c’est de la provoc et une forme de mépris. Déjà que je suis sanguin, mais alors c’est encore pire face à quelqu’un que je n’aime pas ». Le manifestant quinquagénaire a également tenu à souligner l’insouciance d’Emmanuel Macron en réponse au fait qu’il avait beaucoup souffert des lacrymogènes lancés par la police lors de cette manifestation du 14 Juillet. Comme Richard l’affirme: « Macron souriait alors que je venais de me faire gazer 50 minutes avant. Comment voulez-vous qu’on réagisse ? On ne peut pas réagir normalement. Dans des conditions pareilles, c’était compliqué ».