Abderrahmane Benkhalfa, l’ancien  ministre des finances, pense que la  démission du président Bouteflika pourrait débloquer la situation de crise qui paralyse l’Algérie : « nous nous rapprochons de la fin de mandat du Président sans aucune solution constitutionnelle et acceptée en perspective. C’est stressant et dangereux pour toute la Nation », a précise, ce samedi 23 février,  Benkhalfa dans une publication postée sur sa page Facebook.

« En tant que citoyen, je renouvelle mon avis qui consiste en la démission du Président, maintenant qu’il a déclaré son incapacité, et au déclenchement du processus constitutionnel d’une élection présidentielle dans les 90 jours (..) et la mise en place d’une nouvelle instance indépendante de contrôle des élections », suggère-t-il.

Les solutions de longue transition et d’instances provisoires « compliqueront davantage la situation actuelle; d’autant plus que les arrivistes deviennent nombreux et se confessent pour se repositionner et s’accaparer les instances nouvelles », précise-t-il.

L’ancien ministre  interpelle  « les Décideurs », sans les nommer, « pour se prononcer rapidement et éviter au pays un enlisement porteur de tous les germes d’une crise institutionnelle ».

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