« L’Algérie est un pays stable dans une zone de turbulence », a affirmé lundi Abdelkader Messahel, ministre des Affaires étrangères dans le cadre de la conférence qu’il a donnée au Centre des études internationales stratégiques de Washington.

La stabilité de l’Algérie, défend le ministre, est le résultat « d’une une démarche de paix qui a débuté par la politique de concorde civile suivie par celle de la réconciliation nationale, conduite par le Président de la République ». « L’Algérie conserve sa stabilité malgré les multiples défis d’ordre sécuritaire et les crises et conflits dans la région », a ajouté le ministre, précisant que cette capacité de l’Algérie à préserver sa sécurité et sa stabilité « est le résultat d’une démarche globale qui a contribué au renforcement des institutions de l’État et à l’approfondissement de la bonne gouvernance et de la démocratie en tant qu’antidote du discours de l’exclusion et de l’exclusif ».

Il a ajouté que l’Algérie a mis progressivement en œuvre des politiques globales de déradicalisation « se fondant notamment sur la réappropriation de l’identité nationale, la promotion du référent religieux national d’un Islam d’ouverture et de tolérance, ainsi que les réformes économiques et des secteurs de la Justice et de l’éducation, en vue de lutter contre les facteurs d’exclusion et de marginalisation ».

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