Abdelaziz Rahabi a « regretté », dans un message posté sur Twitter, que président de la République « n’ait pas choisi une autre voie ». Pour cet ancien ministre, le « recours » à l’application de l’article 102 de la Constitution « confisque » la « volonté populaire » et « ne présente aucune garantie de transition démocratique ». Selon lui, l’organisation des « élections dans les conditions actuelles » constitue une « aventure politique porteuse sérieuses menaces sur stabilité ».

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